Chaque homme a un style qui le caractérise. Avec ce quizz, vous saurez désormais celui qui vous correspond le mieux. Enjoy it ;)
Istanbul, FASHION WEEK 2010
La situation économique dans le secteur du textile turc se porte plutôt bien.
Deuxième fournisseur de vêtements maille de l'Union Européenne et quatrième productrice mondiale de textile, l'industrie du textile turque mise avant tout sur la qualité de ses produits et sur la proximité avec les marchés européens.
Avec toutes ces références en poche, pourquoi la Turquie ne passerait pas le niveau supérieur ?
La Turquie ne compte pas en rester là, et décide d'affronter les 4 grandes capitales de la mode (Paris, Londres, Milan, New-York) afin de se tailler une part du gâteau.
Son but : devenir une des nouvelles capitales internationale de la mode.
A l'occasion de sa deuxième Fashion Week (du 3 au 6 février), où plus de 200 professionnels internationaux étaient présents, les avis sont partagés, et les professionnels restent perplexes quant à l'ambition des Turcs à vouloir égaler les grandes capitales de la mode.
Cependant, certains membres restent optimistes et notent la qualité du travail effectué aussi bien sur le plan de la création que du déroulé des shows. Sophie Guyot, directrice du salon parisien Who's Next a déclaré "avoir été très étonnée par la qualité des défilés, des créateurs, du travail artistique de fabrication par rapport à d'autres Fashion Weeks internationales". Pour Donald Potard, agent artistique pour créateurs de mode, la Turquie se dessine un bel avenir et va peut être s'inventer un style nouveau. "La créativité existe partout, il faut juste qu'elle soit alliée à une excellente technique. Or, la technique, les Turcs l'ont, car on sait qu'ils sont des maîtres tailleurs depuis longtemps". "Ici, on est sur un mélange d'Orient et d'Occident, un peu une couture fusion, ça peut donner des choses nouvelles et intéressantes" a t-il affirmé.
L'objectif principal est de faire d'Istanbul une des cinq villes de la mode d'ici 2023 (année du centenaire de la République de Turquie), a déclaré Hikmet Tanriverdi, président de l'Union des exportateurs de prêt-à-porter et de confection d'Istanbul.
Leurs efforts se concentrent désormais dans la diffusion de leurs marques en Europe et montrer que la Turquie crée aussi de la mode.
Pour y parvenir, le pays ne lésine pas sur les moyens et offre des infrastructures permettant le développement de cette activité. Il dispose d'une vingtaine d'universités qui comportent des facultés de design.

Istanbul Fashion Days 2009
Rappelons au passage que s'est déroulé en août dernier la première Fashion Days turque dont le but était de promouvoir de grands ou jeunes créateurs turcs en tous genres et réunir les marques de prêt-à-porter turques (Koton, Gizia, Que...).
Comme créateurs en lice sur les podiums on pouvait citer Mehtap Elaidi, Idil Tarzi, Gamze Saracoglu ou encore Hakan Yildirim...
Le pays s'investit et mise à hauteur de son ambition, afin de s'aligner au même rang que les grandes capitales de la mode.
Deuxième fournisseur de vêtements maille de l'Union Européenne et quatrième productrice mondiale de textile, l'industrie du textile turque mise avant tout sur la qualité de ses produits et sur la proximité avec les marchés européens.
Avec toutes ces références en poche, pourquoi la Turquie ne passerait pas le niveau supérieur ?
La Turquie ne compte pas en rester là, et décide d'affronter les 4 grandes capitales de la mode (Paris, Londres, Milan, New-York) afin de se tailler une part du gâteau.
Son but : devenir une des nouvelles capitales internationale de la mode.
A l'occasion de sa deuxième Fashion Week (du 3 au 6 février), où plus de 200 professionnels internationaux étaient présents, les avis sont partagés, et les professionnels restent perplexes quant à l'ambition des Turcs à vouloir égaler les grandes capitales de la mode.
Cependant, certains membres restent optimistes et notent la qualité du travail effectué aussi bien sur le plan de la création que du déroulé des shows. Sophie Guyot, directrice du salon parisien Who's Next a déclaré "avoir été très étonnée par la qualité des défilés, des créateurs, du travail artistique de fabrication par rapport à d'autres Fashion Weeks internationales". Pour Donald Potard, agent artistique pour créateurs de mode, la Turquie se dessine un bel avenir et va peut être s'inventer un style nouveau. "La créativité existe partout, il faut juste qu'elle soit alliée à une excellente technique. Or, la technique, les Turcs l'ont, car on sait qu'ils sont des maîtres tailleurs depuis longtemps". "Ici, on est sur un mélange d'Orient et d'Occident, un peu une couture fusion, ça peut donner des choses nouvelles et intéressantes" a t-il affirmé.
L'objectif principal est de faire d'Istanbul une des cinq villes de la mode d'ici 2023 (année du centenaire de la République de Turquie), a déclaré Hikmet Tanriverdi, président de l'Union des exportateurs de prêt-à-porter et de confection d'Istanbul.
Leurs efforts se concentrent désormais dans la diffusion de leurs marques en Europe et montrer que la Turquie crée aussi de la mode.
Pour y parvenir, le pays ne lésine pas sur les moyens et offre des infrastructures permettant le développement de cette activité. Il dispose d'une vingtaine d'universités qui comportent des facultés de design.

Istanbul Fashion Days 2009
Comme créateurs en lice sur les podiums on pouvait citer Mehtap Elaidi, Idil Tarzi, Gamze Saracoglu ou encore Hakan Yildirim...
Le pays s'investit et mise à hauteur de son ambition, afin de s'aligner au même rang que les grandes capitales de la mode.
5 Février 2010
Par Karl










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